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 Samuel Taylor Coleridge : Kubla Khan

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Black-RosE
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Féminin Nombre de messages : 191
Date d'inscription : 10/09/2007

MessageSujet: Samuel Taylor Coleridge : Kubla Khan   Ven 1 Fév - 19:40

Kubla Khan



In Xanadu did Kubla Khan
A stately pleasure-dome decree :
Where Alph, the sacred river, ran
Through caverns measureless to man
Down to a sunless sea.
So twice five miles of fertile ground
With walls and towers were girgled round :
And here were gardens bright with sinuous rills,
Where blossomed many an incensebearing tree,
And here were forest ancient as the hills,
Enfolding sunny spots of greenery.


But oh ! that deep romantic chasm wich slanted
Down the green hill athwart a cedarn cover !
A savage place ! as holy and enchanted
As e'er beneath a waning moon was haunted
By woman wailing for her demon-lover !
And from this chasm, with ceaseless turmoil seething,
As if this earth in fast thick pants were breathing,
A mighty fountain momently was forced,
Amid whose swift half-intermitted burst
Huge fragments vaulted like rebounding hail,
Or chaffy grain beneath the thresher's flail :
And 'mid these dancing rocks at once and ever
It flung up momently the sacred river,
Five miles meandering with a mazy motion
Through wood and dale the sacred river ran,
Then reached the caverns measureless to man,
And sank in tumult to a lifeless ocean :
And 'mid this tumult Kubla heard from far
Ancestral voices prophesying war !


The shadow of the dome of pleasure
Floated midway on the waves ;
Where was heard the mingled measure
From the fountain and the caves.
It was a miracle of rare device,
A sunny pleasure-dome with caves of ice !


The shadow of the dome of pleasure
Floated midway on the waves ;
Where was heard the mingled measure
From the fountain and the caves.
It was a miracle of rare device,
A sunny pleasure-dome with caves of ice !


A damsel with a dulcimer
In a vision once I saw :
It was an Abyssinian maid,
And on her dulcimer she played,
Singing of Mout Abora.
Could I revive within me
Her symphony and song,
To such a deep delight 'twould win me,
That with music loud and long,
I would build that dome in air,
That sunny dome ! those caves of ice !
And all who heard should see them there,
And all should cry, Beware ! Beware !
His flashing eyes, his floating hair !
Weave a circle round him thrice,
And close your eyes with holy dread,
For he on honey-dew hath fed,
And drunk the milk of Paradise.




alors , qu'est ce que vous en pensez !!? rien a dire drunken

voici la traduction :


En Xanadou, lui, Koubla Khan,
S'édifia un fastueux palais :
A l'endroit où l'Alphée, la rivière sacrée, se lançait,
Par des abîmes insondables à l'homme,
Vers une mer sans soleil.
Deux fois cinq miles de terres fertiles
Furent ainsi enclos de tours et de murailles :
Et c'étaient des jardins irisés de capricieux ruisseaux,
Où s'épanouissait l'arbre porteur d'encens ;
Et s'étaient des forêts aussi âgées que les collines,
Qui encerclaient dans la verdure les taches du soleil.



Voyez ! ce romantique et profond gouffre, ouvert
Au flanc de la verte colline, sous l'ombrage des cèdres
Lieu d'un charme sauvage ! et plus enchanté
Qui jamais sous la lune déclinante fût hanté
Par femme lamentant pour le démon qu'elle aime !
Et de ce gouffre, avec un bouillonnant tumulte,
Comme si la terre haletait lourdement,
Une puissante fontaine par instant jaillissait :
Et, parmi la ruée du flot intermittent,
D'énormes blocs sautaient comme la grêle bondissante
Ou comme le grain sec sous le fléau à blé :
Et, parmi l'éternel fracas des rocs dansants,
Par instant jaillissait la rivière sacrée.
Décrivant sur cinq miles de fantastiques méandres
A travers bois et vallon la rivière sacrée se lançait,
Puis gagnait les abîme insondables à l'homme,
Et se précipitait en tumulte vers l'océan sans vie :
Et, parmi ce tumulte, Koubla entendit au loin
Des voix ancestrales prophétisant la guerre !



L'ombre du palais de plaisance
Flottait à mi-chemin sur les vagues ;
Là où l'on entendait les rumeurs confondues
De la fontaine et des abîme.
C'était un miracle d'un rare dessein,
Ce palais de plaisance ensoleillé sur l'abîme glacé !



La Demoiselle au Tympanon
Dans une vision m'apparut :
C'était une fille d'Abyssinie,
Et sur mon Tympanon elle jouait,
En chantant le mont Abora.
Si je pouvais revivre en moi
Sa symphonie et sa chanson,
Je serais ravi en des délices si profondes,
Qu'avec musique grave et longue,
Je bâtirais ce palais dans l'air :
Ce palais de soleil ! ces abîmes de glace !
Et tous ceux qui entendraient les verraient là,
Et tous crieraient : Arrière ! arrière !
Ses yeux étincelants, ses cheveux flottants !
Tissez un cercle autour de lui trois fois ;
Fermez vos yeux frappés d'une terreur sacrée :
Il s'est nourri de miellée ;
Il a bu le lait de Paradis.
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