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 Lutte contre la criminalité à Alger, de bons resultats

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Mustapha
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Masculin Nombre de messages : 436
Date d'inscription : 16/08/2006

MessageSujet: Lutte contre la criminalité à Alger, de bons resultats   Mer 21 Fév - 22:48

Des résultats concrets grâce aux nouvelles mesures


Lutte contre la criminalité à Alger.

Des résultats concrets ont pu être réalisés en matière de lutte contre la criminalité à Alger depuis le début de l'application, en octobre dernier, des nouvelles mesures répressives, a affirmé une source proche de la cour d'Alger.
Dans un entretien à l’agence officielle APS, la même source a indiqué que les mesures en question sont entrées en vigueur fin octobre, coïncidant avec le début du mois de ramadan et la recrudescence des agressions, suite à «la décision du ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, d'intensifier la lutte contre les actes de violence et les crimes perpétrés dans la capitale». La décision du ministre prévoit des sanctions sévères contre les personnes coupables de crimes de vols de manière générale, de corruption, de détention, de consommation et trafic de stupéfiants et des crimes d'atteinte à l'honneur, ainsi que les personnes inculpées de port d'arme prohibée, de menace, de conduite en état d'ébriété et de coups et blessures volontaires, a ajouté la même source. «Des peines lourdes doivent être appliquées contre les coupables de ces crimes, afin de concrétiser les objectifs de ces peines, à savoir la dissuasion générale et particulière», a observé la même source, avant d'ajouter que le ministère de la Justice établira un bilan semestriel de la mise en application de ces mesures. Les nouvelles mesures prévoient, notamment, selon cette source judiciaire, le transfert des détenus, condamnés définitivement à Alger, vers les établissements pénitentiaires des wilayas de l'intérieur du pays, notamment Chlef, Laghouat, Médéa, Bouira. Dans le même contexte, relève la même source, les personnes résidant en dehors de la wilaya d'Alger et condamnées définitivement purgeront leur peine dans les prisons d'Alger. Assurant que l'objectif primordial de cette mesure est «d'éloigner les détenus de leur milieu criminel», l'intervenant a tenu à préciser qu'il ne s'agissait nullement d’«une campagne quelconque», mais plutôt «d'un aspect de la politique répressive qui se poursuivra jusqu'à l'éradication des fléaux sociaux affectant la wilaya d'Alger». Estimant que le mérite «de ces résultats concrets» obtenus jusqu'à présent grâce aux magistrats qui «appliquent ces nouvelles mesures en toute liberté et autonomie», l'intervenant a tenu à saluer les efforts déployés par les services de sécurité qui «demeurent soucieux de la mise en œuvre effective de ces mesures». «L'attachement des autorités à l'application rigoureuse de ces mesures en vue de l'éradication des fléaux sociaux dans la capitale» s'explique par le fait que cette dernière «représente la vitrine de l'Algérie». Notre source a précisé que ces mesures ne se limitent pas à la capitale mais seront étendues à l'ensemble des cours du territoire national. Répondant à une question sur le surpeuplement des prisons, l'intervenant a indiqué que des mesures ont été prises en vue d'y pallier, notamment par «la liberté conditionnelle» qui permet aux détenus ayant fait preuve d'une conduite exemplaire de quitter la prison avant le terme de leur peine. A cet égard, l'intervenant a souligné l'amélioration des conditions carcérales, citant, à titre d'exemple, les programmes pédagogiques et culturels dont bénéficient les détenus «à titre obligatoire».
Petite et moyenne criminalité Traitement «sévère» des affaires dans les tribunaux d'Alger
Des procureurs de la République des tribunaux d'Alger ont souligné que les affaires liées à la petite et moyenne criminalité sont jugées, au niveau des tribunaux d'Alger, avec sévérité et dureté, notamment depuis la mise en œuvre, en octobre dernier, de mesures strictes contre les personnes arrêtées. Le procureur de la République du tribunal d'Hussein Dey, Kebir Laghelissi, a expliqué à l’agence officielle APS que sa juridiction est devenue «très sévère» en matière de traitement des cas de vols, de port d'armes blanches, des coups et blessures avec armes et violations de domicile. «La capitale vit, depuis quelques années, une situation catastrophique, et les différents crimes commis sont devenus un vrai danger pour la société», a fait remarquer M. Laghelissi. Il a ajouté que cette situation a poussé l'appareil judiciaire à prendre des mesures pour instaurer la sécurité et la paix dans la capitale. «La loi n'a pas changé, la fonction du juge est toujours la même, sauf que l'application de la loi est devenue plus stricte», a-t-il dit, indiquant qu'aujourd'hui, «le criminel est condamné entre un à cinq ans d'emprisonnement». Il n'a pas manqué de relever qu'auparavant, «il y avait une sorte de pitié pour le voleur ou autre en matière d'application de la loi», ajoutant que le «côté sentiment» des juges dans le traitement des dossiers, notamment ceux qui concernent le vol, les agressions et le port d'armes prohibées «a été mis à l'écart et que la loi sera dorénavant appliquée telle quelle». Pour montrer les résultats de ces mesures, le procureur de la République a indiqué, en ce qui concerne le nombre de cas de vols enregistrés ces derniers mois, qu'en octobre 2006, «nous avons transcrits 150 cas de présentation, en novembre 85 cas et en décembre 37». Les peines d'emprisonnement varient selon «la gravité des faits et des antécédents judiciaires de la personne condamnée», a-t-il souligné. Le procureur de la République à Bir-Mourad-Raïs, Zoheir Talbi, a indiqué, pour sa part, que le tribunal «traite, aujourd'hui, deux ou trois dossiers par jour, contre 20 auparavant». Pour lui, le juge de siège est tenu à appliquer la loi en son âme et conscience, estimant que les magistrats qui n'ont pas reçu d'instructions ont été largement sensibilisés sur la portée de telles mesures et le rôle «important qu'ils doivent assumer dans ce cadre».



21-02-2007
Synthèse de L. B.
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