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 Un homme qui a marqué l'histoire ...

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Le stratège



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MessageSujet: Un homme qui a marqué l'histoire ...   Jeu 10 Mai - 15:24

Robert Gerard Sands, communément appelé Bobby Sands (né le 9 mars 1954 et mort le 5 mai 1981) était un républicain irlandais, membre de l’IRA mort après une grève de la faim dans la prison de Maze en Irlande du Nord.

Bobby Sands est né à Rathcoole un quartier de Newtownabbey en Irlande du Nord. Sands rejoint les forces de l’IRA en 1972 après une enfance très marquée par les affrontements entre les communautés protestantes et catholiques. Avant la fin de l’année il est arrêté et emprisonné jusqu’en 1976.

A sa libération, il retourne auprès de sa famille et vit à Twinbrook à l’ouest de Belfast. Sands devient rapidement un des activistes principaux de sa communauté. Il ne reste en liberté qu’une année. Il est arrêté avec quatre de ses compagnons dans une voiture en possession d’un revolver. Lors de son proces en septembre 1977, il est accusé d’avoir commis un attentat. Cette charge contre lui est rapidement abandonnée faute de preuves. Il est néanmoins condamné pour possession d’une arme et envoyé en prison pour une durée de 14 années.

Il est emprisonné à la prison de Maze qui est surnommée Long Kesh par les républicains. En prison, Sands devient journaliste et poète. Ses écrits sont publiés dans le journal de l’IRA An Phoblacht.

Bobby Sands mourut à l’hôpital de la prison après 65 jours de grève de la faim. L’annonce de sa mort provoqua de nombreuses émeutes dans les quartiers nationalistes en Irlande du Nord. Plus de 100 000 personnes suivirent le cortège lors de ses funérailles.

Neuf autres membres de l’IRA impliqués dans cette grève de la faim moururent après Bobby Sands. La plupart des républicains irlandais et des sympathisants de l’IRA voient en Sands un martyr qui resta ferme face à l’intransigeance de Londres. Beaucoup de nationalistes qui s’opposent à l’IRA ont été choqués par la position du Gouvernement britannique. La couverture médiatique qui accompagna l’agonie puis la mort de Sands et de ses compagnons provoqua une nouvelle montée de l’activité de l’IRA, le groupe terroriste vit le nombre de ses membres augmenter sensiblement et les dons vers l’organisation affluer.


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ZEMSK
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MessageSujet: Re: Un homme qui a marqué l'histoire ...   Jeu 10 Mai - 16:04

Merci Stratege pour ce topic!!!
je ne connaissais pas ce monsieur, ça a l'air d'être une personne qui a marqué l'histoire de l'IRA...
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mirou
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MessageSujet: Re: Un homme qui a marqué l'histoire ...   Sam 28 Juil - 4:53

La Longue Marche, un mythe moderne [modifier]
Mao en 1946



Après la fondation du soviet du Jiangxi sur le modèle russe, Mao Zedong peine à s'imposer dans la hiérarchie du Parti. Considéré comme un modéré, voire un droitiste, il découvre une méthode soviétique qu'il n'oubliera plus par la suite : les purges. Il parvient à asseoir une certaine autorité en procédant ainsi à un régime de la terreur, s'appuyant sur le prétexte de contrecarrer des "AB" (anti-bolchéviques), ou sous d'autres étiquettes.
Déconsidéré du fait de ses choix stratégiques toujours pris en fonction de son intérêt personnel, au risques de milliers de morts inutiles, il est déconsidéré par ses pairs, et ce n'est qu'à grand-peine qu'il serait parvenu à rejoindre le contingent des troupes de l'Armée populaire, dans ce qui sera pompeusement appelé plus tard la Longue Marche.
Manœuvrant sans cesse pour grimper dans la hiérarchie militaire et politique, en menaçant ses proches collaborateurs de leur faire porter la responsabilité de ses propres erreurs, il parvient à faire tourner en rond le contingent des troupes devant opérer la jonction avec le contingent du Nord, sous la direction d'un chef plus puissant et donc menaçant pour son autorité. Les troupes conduites par Mao Zedong pratiquaient couramment le pillage pour assurer leur approvisionnement, aussi il semble tout à fait faux de considérer la Longue Marche comme un mouvement fédérateur du monde paysan : ceux-ci étaient terrorisés, et préféraient la domination du parti nationaliste de Tchang Kaï-chek, moins violent.
Il semble aussi falloir considérer le fait que Tchang Kaï-chek ait toléré dans un large mesure le mouvement des troupes de l'Armée populaire, d'une part à cause du soutien théorique de l'Union soviétique, mais aussi parce que le Kremlin retenait en otage le fils du leader nationaliste. Tchang aurait ainsi sciemment permis aux troupes communistes de réaliser la jonction avec les troupes du nord.
voila celui grace a qui la chine est 4éme puissance mondiale aujourd'hui et probablement la 1ére puissance mondiale des les 50années a venir...dictateur véneré des chinois,pour qui la fin justifiait les moyens...
grand homme...père fondateur de la révolution chinoise mais non parfait car n'oublions pas le génocide du tibet.
lui qui ne porter que des tenues militaires...c'est a ces fameux cols que revient l'expression:des chemises a col-mao...ciao

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MessageSujet: Re: Un homme qui a marqué l'histoire ...   Dim 29 Juil - 19:36

Fils de sina:"la médecine n'est pas un art de prédiction"
Avicenne, de son nom complet Abu 'Ali al-Husayn Ibn Abd Allah Ibn Sina, est né au mois d’août 980 à Afshéna, près de Boukhara, à l'est de la Perse (Transoxiane, c’est-à-dire en actuel Ouzbékistan). Son père était musulman chiite ismaélien et sa mère probablement d'origine juive — il existe une controverse à ce sujet. Il semble qu'il fut précoce dans son intérêt pour les sciences naturelles et la médecine, qu'à 14 ans, il étudie seul. Il retient de mémoire l'intégralité du Coran. Il étudia à Boukhara, embrassa toutes les sciences, et s'adonna surtout à la médecine. Il est influencé par un traité d'al-Farabi, qui lui permet de surmonter les difficultés qu'il rencontre dans l'étude de la Métaphysique d’Aristote. Cette précocité dans les études se double d'une précocité dans la carrière : à 16 ans déjà, il dirigeait des médecins célèbres.
Tout alors s'enchaîne : ayant guéri le prince samanide de Boukhara, Nouh ibn Mansour, d’une grave maladie, il est autorisé à consulter la vaste bibliothèque du palais. Son appétit de connaissance aidant, il aurait possédé à 18 ans toutes les sciences connues. Après la mort du prince et celle de son père, qui le contraignent à gagner sa vie, commence sa vie itinérante. Il voyage d'abord dans le Khârezm, principauté qui fut indépendante (de 994 à 1231) au sud de la mer d'Aral, sur les deux rives du Djihoun (Amou-daria), entre Boukhara et la mer Caspienne. À Djouzdjan, un puissant protecteur, Abu Muhammed Chirâzi, lui permet de donner des cours publics. Il commence à composer son œuvre majeure, le Qanûn (ou Canon) de médecine.
Il passe ensuite par le Khorassan, actuel nord-est de l'Iran, puis Rayy (alors Rhagès, proche de l’actuel Téhéran), enfin à Hamadan (à l'ouest de l'Iran moderne) où l'émir Shamsoddawleh le choisit comme ministre (vizir). Il s'impose alors un programme de travail harassant: le jour, il se consacre à la chose publique, la nuit à la science. En plus de vivre deux carrières, il travaille doublement: il mène de front la composition du Shifa et celle du Canon médical ; la tâche est alors si écrasante qu'il doit se faire aider : deux disciples se partagent la relecture des feuillets des deux ouvrages, dont le fidèle Al-Juzjani, secrétaire et biographe.
La mort du prince Shamsoddawleh, et le début du règne de son fils, cristallisent les ambitions et les rancœurs : victime d'intrigues politiques, Avicenne connaît la prison. Déguisé en derviche, il réussit à s'évader, et s'enfuit à Ispahan, auprès de l'émir bouyide Alaoddawleh. Ces bouleversements n'entament pas sa boulimie de travail.
Il jouit d'une telle réputation, que plusieurs princes de l'Asie l'appelèrent à leur cour : le roi de Perse l'employa à la fois comme vizir et comme médecin. Il cultiva aussi avec succès la philosophie, et fut un des premiers à étudier et à faire connaître Aristote. Il composa d'après ce philosophe des traités de logique et de métaphysique, où il se montre souvent penseur original.
Lors d'une expédition dont il faisait partie, de l'émir Alaoddawleh contre Hamadan, Avicenne est frappé par une crise intestinale grave, dont il souffrait depuis longtemps, et contractée, dit-on, à la suite d'excès de travail et de plaisir. Avicenne tenta de se soigner de lui-même, mais son remède lui fut fatal. Il mourut à l’âge, toujours précoce, de cinquante-sept ans au mois d'août 1037 (428 de l’hégire) après avoir mené une vie fort agitée et pleine de vicissitudes, épuisé à la fois par l'excès du travail et de la débauche.
Un jour j'ai lu un livre sur sa vie...le mec a 18ans maitriser la médecine du bout des doigts,il avait un don inné certe mais son secret était qu'il dormait jamais la nuit et pour ca il s'aidait du vin et de l'opium qui éveiller ses sens et lui permettez de gagner du temps...c'est a lui que reviens la découverte de la trachéotomie,sondage vésical,césarienne,et j'en passe.
Un homme d'exception!
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MessageSujet: Re: Un homme qui a marqué l'histoire ...   Mer 8 Aoû - 17:20

L'homme a la pénicilline
[color=#000000]Sir Alexander Fleming (6 août 1881, Lochfield (Ayrshire) - 11 mars 1955, Londres), était un biologiste et un pharmacologiste écossais. Il a publié de nombreux articles concernant la bactériologie, l'immunologie et la chimiothérapie. Ses découvertes les plus célèbres sont celle de l'enzyme lysozyme en 1922 et celle d'une substance antibiotique appelée pénicilline qu'il a isolée à partir du champignon Penicillium notatum[color:3ecb=#000000:3ecb] en 1928, découverte pour laquelle il a obtenu le Prix Nobel partagé avec Florey et Chain en 1945
Fleming naquit dans une ferme à Lochfield près de Darvel dans l'East Ayrshire. Il y fréquenta l'école locale puis, pendant deux ans, l'Académie Kilmarnock. Après avoir travaillé dans un bureau de navigation pendant quatre ans, Fleming hérita d'un peu d'argent d'un oncle à l'âge de 20 ans. Son frère aîné, Tom, était déjà médecin et il lui suggéra la même carrière, aussi en 1901, s'inscrivit-il à l'Hôpital Sainte-Marie de Londres. Il reçut son diplôme avec mention en 1906 et eut la possibilité de devenir chirurgien, mais il se trouvait qu'il appartenait au Rifle Club (il était membre actif de l'Armée Territoriale depuis 1900). Le capitaine du club, voulant retenir Fleming dans l'équipe, lui suggéra d'entrer au département de recherche de l'hôpital Sainte-Marie, où il devint assistant-bactériologiste de Sir Almroth Wright, un pionnier de la thérapie vaccinale et de l'immunologie. Il obtint son M.B. puis son B.Sc. avec Médaille d'or en 1908 et devint chargé de cours à l'hôpital Sainte-Marie jusqu'en 1914. Il servit pendant la Première Guerre mondiale comme capitaine dans le Corps des Médecins Militaires et fut cité à l'ordre du jour. Avec nombre de ses collègues, il travailla dans les hôpitaux de campagne sur le front occidental en France. En 1918 il revint à l'Hôpital Sainte-Marie, qui était un centre d'enseignement et en 1928 il y fut nommé professeur de biologie.
Vers 1928, il enquêtait sur les propriétés des staphylocoques. Il était déjà bien connu à cette époque en raison de ses premières découvertes et il avait la réputation d'être un chercheur remarquable mais négligent; il oubliait le plus souvent les cultures sur lesquelles il travaillait et son laboratoire était d'habitude en plein désordre. Après des grandes vacances, il remarqua que beaucoup de ses boîtes de culture avaient été contaminées par un champignon et les avait donc mises dans du désinfectant. Devant montrer son travail à un visiteur il récupéra certaines des boîtes qui n'avaient pas été complètement trempées et c'est alors qu'il remarqua autour d'un champignon une zone où les bactéries ne s'étaient pas développées. Il isola un extrait de la moisissure, l'identifia correctement comme appartenant à la famille du pénicillium et appela cet agent pénicilline.Ce n'était certes pas la première fois qu'une culture bactérienne était infectée; le génie d'Alexander Fleming est qu'il a compris l'importance du phénomène et l'a expliqué.
Il étudia avec succès ses effets sur un grand nombre de bactéries et remarqua qu'il agissait contre des bactéries comme les staphylocoques et tous les pathogènes Gram-positifs (scarlatine, pneumonie, gonorrhée, méningite, diphtérie), mais non contre la fièvre typhoïde ou la fièvre paratyphoïde, auxquelles il cherchait un remède à ce moment-là.
Sur sa découverte, Fleming publia en 1929 dans le British Journal of Experimental Pathology un article qui attira peu l'attention. Il continua ses recherches, mais constata qu'il était difficile de cultiver le pénicillium et, même quand on y arrivait, il était encore plus difficile d'en extraire la pénicilline. Son impression était que, du fait de ce problème de production en grande quantité et parce que son action lui semblait lente, la pénicilline n'aurait guère d'importance dans le traitement des infections. Fleming s'était également persuadé que la pénicilline ne subsisterait pas assez longtemps dans le corps humain pour tuer des bactéries. Un grand nombre d'épreuves cliniques se révélèrent peu concluantes, probablement du fait qu'elle y était utilisée comme antiseptique. Le fait que les grandes entreprises pharmaceutiques avaient investi beaucoup dans la production de sulfamide fut un énorme frein à ses recherches. En 1933 il réussit à guérir complètement Keith Rogers ; ce cas clinique remarquable montrait maintenant qu'il pourrait être intéressant pour un chimiste de continuer dans cette voie et de mettre au point une forme stable de pénicilline. En même temps qu'il s'adonnait à d'autres recherches, il continua jusqu'en 1940 à essayer d'intéresser un chimiste qui aurait assez d'adresse pour réussir. En 1940, la donne va changer sur le plan pharmaceutique : il va falloir remettre en état les blessés le plus vite possible
Fleming est mort en 1955 d'une crise cardiaque à l'âge de 73 ans. Il a été enterré comme un héros national dans la crypte de la Cathédrale Saint-Paul à Londres. Sa découverte de la pénicilline avait révolutionné le monde des médicaments en ouvrant l'ère des antibiotiques; la découverte de la pénicilline a sauvé et sauve toujours des millions de personnes.
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MessageSujet: Re: Un homme qui a marqué l'histoire ...   Sam 12 Jan - 3:16

Décès du vainqueur de l'Everest Sir Edmund Hillary

11 janvier 07:22 - WELLINGTON (AFP) - Sir Edmund Hillary, premier homme à avoir conquis l'Everest, est mort vendredi à l'âge de 88 ans plus d'un demi-siècle après avoir ouvert la prestigieuse voie dont il avait récemment déploré l'exploitation touristique



Le célèbre alpiniste est décédé d'une crise cardiaque à l'hôpital d'Auckland, a annoncé l'établissement dans un communiqué.

"Sir Ed se décrivait lui-même comme un Néo-Zélandais moyen avec des capacités modestes. En réalité c'était un colosse", a déclaré le Premier ministre néo-zélandais Helen Clark.

Accompagné de son ami, le sherpa Tensing Norgay (décédé en 1986), Hillary fut le premier homme à atteindre, le 29 mai 1953, le toit du monde (8.848 mètres) dans la chaîne de l'Himalaya.

"C'était une figure héroïque qui n'a pas seulement terrassé l'Everest mais a vécu une vie (faite) de détermination, d'humilité et de générosité", a-t-elle dit.

Les exploits du grimpeur, véritable force de la nature (1m90) dont le visage jovial orne les billets de 5 dollars, "continuent à inspirer de nouvelles générations de Néo-Zélandais, comme ils l'ont fait pendant plus d'un demi-siècle", a encore souligné Mme Clark.

Elle a également rendu hommage à l'engagement d'Edmund Hillary, après son exploit, en faveur du peuple sherpa dans l'Himalaya, avec la construction d'écoles et d'hôpitaux.

Le succès de l'expédition pour la conquête de l'Everest avait été annoncé publiquement le 2 juin, jour du couronnement de la Reine Elizabeth II d'Angleterre.

Revenant au camp de base après son ascension historique, l'alpiniste avait eu ce mot célèbre rapporté par un membre de l'expédition, George Lowe: "Ed a défait son masque et salué dans un sourire grimaçant. Il s'est assis sur la glace et a dit avec la simplicité qui le caractérise: +Eh bien, nous l'avons eu, ce salaud+".

Hillary et Norgay faisaient partie d'une expédition dirigée par un colonel britannique, John Hunt, qui avait littéralement fait le siège de la montagne en neuf camps d'altitude, contre quatre généralement aujourd'hui.

Trois cent cinquante porteurs avaient apporté dix tonnes de matériel au camp de base. Surtout, Hillary et ses compagnons avaient du découvrir eux-mêmes la voie menant au sommet. Ils avaient dû franchir un à un les obstacles sans le bénéfice des aides aujourd'hui disponibles et en ignorant ce qui les attendait au-delà.

Après l'Everest, l'ancien apiculteur s'était lancé dans une autre grande aventure en 1957, en installant la base Scott dans l'Antarctique et en amenant le premier véhicule par voie de terre au pôle sud le 3 janvier 1958
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MessageSujet: Re: Un homme qui a marqué l'histoire ...   Dim 20 Jan - 17:58

Nicolae Constantin Paulescu est né le 8 novembre 1869 à Bucarest, où il s’est éteint le 19 juillet 1931. Docteur en médecine et sciences à Paris, Paulescu a déployé une importante activité de recherche; il a étudié notamment le métabolisme des glucides, la pathogénie du diabète, le rôle du pancréas dans l’assimilation nutritive, la coagulation du sang et le mécanisme de la mort subite Il est considéré comme le véritable découvreur de l'insuline.

En 1911 il commencer à entreprendre des recherches sur le diabète. Il parvient à fabriquer un extrait pancréatique provenant de pancréas animal, et à démontrer que la substance, qu'il surnomme la pancréine, contenue dans cet extrait, peut diminuer la glycémie et les cétones et augmenter le glycogène du foie. Il peut donc être considérer comme le premier à avoir décrit la substance qui s'appellera plus tard insuline. Ses expériences se font sur des chiens diabétiques, et il ne passe pas à l'expérimentation sur l'homme.
Ses recherches sont interrompues en 1916 par la Première Guerre mondiale et l'occupation de Bucarest. Il ne peut publier ses résultats que cinq ans plus tard, en 1921.

Lors de la session du 23 juillet 1921 de la Société Roumaine de Biologie, Nicolae Paulescu présente 4 communications où il résume les résultats de ses recherches concernant les effets de l’extrait pancréatique chez les malades de diabète. Paulescu allait publier la découverte du principe actif antidiabétique, qu’il avait appelé pancréatine, dans la revue belge “Archives internationales de Physiologie”. L’article est paru le 31 août 1921, précédant de 8 mois la découverte, par une équipe de Toronto, du même principe.
Le prix Nobel de physiologie et médecine fut accordé en 1923, pour la découverte de l’insuline, à l’équipe de Toronto - constituée des médecins canadiens Frederick Banting et Charles Best, du médecin écossais John James Mac Leod et du biochimiste canadien James Collip. Paulescu conteste cette décision, mais il n’est pas reconnu comme auteur de cette découverte.

En 1969, suite à une campagne internationale de rétablissement de la vérité, démarrée par le physiologiste écossais Ian Murray, le Comité Nobel reconnaît les mérités et la priorité de Nicolae Paulescu dans la découverte du traitement du diabète. Le cas de Paulescu est également un exemple du fait que malgré les injustices commises à un moment donné, la réparation ultérieure peut restituer la gloire méritée.
cliquez sur ce lien pour voir une image collective ( Rolling Eyes ) de certains hommes qui ont marqué l'histoire Wink (n'oubliez pas de l'agrandir)
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MessageSujet: Re: Un homme qui a marqué l'histoire ...   Dim 20 Jan - 18:31

>Genial le topic, excellente idée mon frere,trés bonne initiative..

Moi j'ai decide de vous parlez d'un certain Renard du desert vous ne trouvrez ici qu'une brève periode de sa vie militaire qq exploits en afrique du nord et en europe .



Erwin Rommel est le fils d’un professeur de Heidenheim (Allemagne). Il entre en tant que cadet au 6e bataillon du 124e régiment d’infanterie, à Weingarten (Allemagne) en 1910. C’est en 1912 qu’il reçoit son brevet de lieutenant.

Erwin Rommel a vingt trois ans quand éclate la Première Guerre mondiale (1914-1918). C’est sur les fronts français, roumain et italien qu’il se couvre de gloire. Pour ses faits de guerre il est décoré de l’ordre « Pour le Mérite ».

L’entre-deux-guerres lui permet de prendre du recul avec sa carrière militaire pour s’inscrire à l’université de Tübingen (Allemagne).

Sympathisant du national-socialisme il est nommé commandant d’un bataillon de chasseurs à Goslar (Allemagne) en 1933. Puis il est chargé de cours à l’école de guerre de Potsdam (Allemagne), pour enfin assurer la direction de l’école de guerre de Wiener-Neustadt (Allemagne). Il écrit à l’intention des jeunes hitlériens un manuel d’instruction tactique : Infanterie greift an (L’Infanterie attaque).

Bien vu de Hitler, il est en 1938 l’un des chefs du quartier général du Führer. En 1939, il prend le commandement de la garde personnelle d’Hitler. Puis en 1940 il commande la 7e division blindée pendant la campagne de France (mai-juin 1940). Cette division forme l’avant-garde de la percée allemande et donne l’assaut aux troupes françaises sur la Meuse, sur le canal de La Bassée ; puis fonce sur Lille (France) qu’elle attaque, et faisant volte-face, traverse la Somme et enfonce la ligne Maginot.

Erwin Rommel fait preuve dans ses manoeuvres tactiques d’un réel génie militaire qui lui vaudra plus tard le surnom de "Renard du désert", En 1941 il est nommé par Hitler commandant de l’Afrikakorps et doit porter de toute urgence secours en Libye à l’allié italien menacé. Il repousse par deux fois les troupes britanniques et la seconde fois s’avance jusqu’à EI Alamein (Égypte) en juin 1942.

Son plan est de prendre Alexandrie (Égypte) et Le Caire (Égypte) puis de se diriger jusqu’au Caucase afin de prendre les Soviétiques à revers. L’entêtement du commandement italien, l’absence de renforts et la nette supériorité matérielle des Alliés le conduisent à l’échec.

Malgré tout il est promu maréchal par Hitler en 1942. Pris entre deux feux après le débarquement anglo-américain du 8 novembre en Afrique du Nord, il est obligé de reculer face à l’offensive britannique du 23 octobre 1942. Il évacue successivement l’Égypte, la Cyrénaïque et la Tripolitaine. Malgré un manque de renfort en hommes et en matériel Rommel parvient à regrouper ses forces sur la ligne Mareth.

Rommel a beau se rendre au Q.G. d’Hitler pour y demander des renforts, rien y fait. Il reçoit des mains d’Hitler le 11 mars 1943, les diamants de la feuille de chêne avec épées pour sa croix de chevalier de la Croix de fer. Mais en même temps on lui retire le haut commandement d’Afrique... on ne résiste pas à Hitler !

Le commandement des forces du mur de l’Atlantique lui est donné en 1944. Dans la nuit du 5 au 6 Juin 1944, Rommel n’est pas à son poste. Il est parti depuis la veille en Allemagne, les renseignements en sa possession indiquant clairement qu’il n’y aurait pas de débarquement avant le 15. Revenant en toute urgence, il ne peut s’opposer à la percée des Alliés d’autant plus qu’Hitler refuse une fois de plus de l’écouter.

Gravement blessé par des chasseurs bombardiers qui mitraillent sa voiture le 17 juillet 1944, il doit abandonner son commandement. Déçu par le régime nazi, Rommel est favorable au putsch contre Hitler à la condition que ce dernier ne soit pas assassiné pour éviter d’en faire un martyr. Au cours d’une réunion des conjurés, Rommel est désigné pour assurer l’intérim à la direction de l’Etat. Le 20 Juillet 1944 le putsch échoue. L’officier allemand Claus comte Schenk von Stauffenberg auteur de l’attentat est arrêté le soir même. Il sera fusillé.

Le 14 octobre 1944 deux généraux se présentent chez Rommel alors en convalescence pour lui signifier son exclusion de l’armée prononcée par la "Cour d’honneur de la Wehrmacht". Convaincu de sa participation au putsch manqué contre Hitler, il ne reste à Rommel que deux possibilités : se présenter devant le tribunal du peuple ou se suicider. Rommel choisit le poison et se donne la mort ce même jour. Hitler lui accorde des funérailles nationales à la mesure de sa popularité.

Les carnets personnels de Rommel ont été publiés en 1953 par l’historien anglais Liddell Hart, sous le titre La Guerre sans haine.


Dernière édition par M Freud le Mar 10 Fév - 15:31, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un homme qui a marqué l'histoire ...   Dim 20 Jan - 18:38

la prochaine fois j vé vous mettre la biographie de el Zahwania!
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MessageSujet: Re: Un homme qui a marqué l'histoire ...   Aujourd'hui à 1:18

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